Creation of a french-argentine laboratory in nanosciences

Le CNRS vient de créer un laboratoire international associé qui lie, côté français, l’Institut des nanosciences de Paris (CNRS/UPMC), le laboratoire des collisions atomiques et moléculaires (CNRS/Université Paris-Sud 11) et, côté argentin, deux laboratoires de la Comisión Nacional de Energía Atómica et du Ministerio de Ciencia, Tecnología e Innovación Productiva, situés à Buenos aires et à Bariloche.

Les avancées fulgurantes des dernières années dans la fabrication et la maîtrise d’objets de taille sub-micronique ouvrent au chercheur un vaste espace dans lequel il peut donner libre cours à toute son imagination. Que ce soit dans le domaine de la physique (couches ultra minces, plots, systèmes hybrides), de la chimie (agrégats, nano-catalyseurs), des sciences de la terre ou de l’environnement (espèces en dilution extrême, argiles), des outils de fabrication, de manipulation, de caractérisation et de simulation s’élaborent afin d’expliquer et si possible de prédire le comportement de ces objets. De fait, ceux-ci voient leurs propriétés (conduction électrique ou thermique, magnétisme, structure, dynamique, etc.) fortement modifiées et quelquefois ils peuvent acquérir des propriétés sans équivalent dans le volume des matériaux, dès lors que leur taille devient comparable ou inférieure à la longueur caractéristique des phénomènes considérés. De larges compétences sont nécessaires pour rendre efficace la recherche dans ce domaine, tant en termes de moyens de fabrication que de moyens de caractérisation et d’études.

Ces laboratoires collaborent depuis plus de dix ans, soutenus ces dernières années par le Ministère des affaires étrangères. La création d’un laboratoire international associé (LIA) permettra d’amplifier ces collaborations et de profiter des développements instrumentaux et technologiques propres aux deux institutions pour affronter ensemble la compétition internationale avec plus de moyens humains et techniques. Le LIA doit également permettre d’attirer plus d’étudiants en thèse ou des post-doctorants.

Les collaborations porteront sur trois axes scientifiques :

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