Le LIFAN

Pourquoi un laboratoire international franco-argentin en nanosciences ?

Les avancées fulgurantes des dernières années dans la fabrication et la maîtrise d’objets de taille sub-micronique ouvrent au chercheur un vaste champ d’investigation.


© C. Noguera
En 2005, des instituts de nanosciences et nanotechnologies ont donc vu le jour, un peu partout dans le monde :

- en France, l’Institut des Nanosciences de Paris , unité mixte de recherche CNRS - UPMC ,

- en Argentine, le Centro de Nanociencia y Nanotecnologia, au sein du département de physique de la CNEA.

Constitués d’équipes appartenant à des laboratoires de matière condensée, les chercheurs du LIFAN étudient les effets de confinement dans des matériaux nanostructurés, la manipulation de nano-objets, leur synthèse, leur caractérisation et leur modélisation.

L’Institut des Nanosciences de Paris et le Centro de Nanociencia y Nanotecnologia-, ainsi que le CNRS et la CNEA sont à l’origine de la création du LIFAN en novembre 2009. En 2013 le LIA-LIFAN a été reconduit jusqu’en 2016. Des nouveaux partners participent à cette collaboration scientifique franco-argentine. La liste des participants au LIFAN est la suivante :

Côté argentin : les Universités de Buenos Aires, San Martin, l’Instituto Balseiro de Bariloche, le Centre de Nanosciences et Nanotechnologies du Centre National de l’Energie atomique de Buenos-Aires, le Ministerio de Ciencia, Tecnología e Innovación Productiva et le Consejo Nacionale de investigaciones cientificas y técnicas (CONICET).

Côté français  : Institut des Nanosciences de Paris (UPMC, CNRS), Institut des Sciences Moléculaires d’Orsay (Université Paris Sud, CNRS) et l’Institut Néel (Université Joseph Fourier-Grenoble, CNRS).

 

Qu’est-ce qu’un Laboratoire International Associé

L’objectif de la création d’un Laboratoire International Associé en Nanosciences et nanotechnologies est d’amplifier des collaborations initiales et de profiter des développements instrumentaux et technologiques propres aux deux institutions pour affronter ensemble la compétition internationale avec plus de moyens humains et techniques. Il doit également permettre d’attirer des étudiants en thèse ou des post-docs qui trouveront dans ce LIA un milieu favorable à leur formation.

 

Pour cela, trois axes de recherche ont été définis :

- axe n°1 Systèmes hybrides associant métaux magnétiques et semi-conducteurs pour l’électronique de spin
- axe n°2 Nanostructures, surfaces diélectriques et couches moléculaires autoassemblées
- axe n°3 Nanophononique